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Ils sont là !

Posté dans Tragiques de David BONIN le août 15th, 1999

Les extraterrestres sont là ! Ils sont partout, ils nous envahissent et tuent tout le monde. Déjà dans mon quartier, il n’y a plus que moi, je suis seul mais je ne vais pas me laisser faire : ce sont eux ou moi. Ils sont très intelligents et ont une technologie bien supérieure à la notre. Je ne peux plus m’enfuir, ils sont chez moi, il faut que je me cache n’importe ou, je me recroqueville dans le bazar dehors, j’ai réussi à leurs prendre un pistolet laser mais il est compliqué et je ne comprends pas comment il fonctionne. De toute façon il est trop tard je suis obligé de sortir de ma cachette pour l’affrontement : Je sors et actionne la gâchette… C’est fini pour moi, aucun faisceau laser n’est sorti de mon pistolet révolutionnaire.

Meurtre

Posté dans Tragiques de David BONIN le août 10th, 1999

Il est tard, je me trouve seul dans ma chambre et je ne fais rien de particulier. Dans une autre pièce il y a un membre éloigné de la famille. Sans savoir pourquoi je le rejoins et le trouve agenouillé occupé à faire je ne sais quoi. Sans réfléchir et sans qu’il me voie, je le poignarde dans le dos. Il est mort. Maintenant je me rends compte de la tragédie, pourquoi l’ais-je tué ? Peu importe c’est fait ! Et je pense aux conséquences c’est un cauchemar : Que dois-je faire ? Mes parents vont rentrer dans la nuit et demain matin que vont-ils me dire ? Il vont le trouver, c’est obligé ; Je ne peux pas non plus m’en débarrasser, à moi seul il n’y a aucun moyen… Au bout d’un certain temps de réflexion je prends une décision sagement absurde : Je décide d’aller, vu l’heure tardive, me coucher et demain je verrais bien ce qu’il se passera.

Retrouvailles

Posté dans Tragiques de David BONIN le août 1st, 1999

Je me trouve dans une grande voiture américaine ; Conduit par un chauffeur, je suis à l’arrière avec un vieil ami de classe : Avec lui et un autre ami, à l’époque, on formait un trio inséparable à l’école. Installé comme un millionnaire, La vitre ouverte je vois une moto qui nous rattrape par la droite… Quelle surprise c’est justement l’ami en question, le trio est formé. Pour le saluer, je lui tends la main, il fait de même et on se les sert quand tout a coup la voiture accélère sans raison apparente. Alors que nous nous serrions la main, je pensais déséquilibrer mon ami sur sa moto et moi me cogner contre le montant de la portière, mais il n’en était rien, il n’y eut aucune résistance : La main de mon ami était toujours dans la mienne, elle avait été simplement arrachée.

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