Le site de David BONIN !


Posté dans Quelconques de David BONIN le décembre 15th, 2001

Je suis avec mon cousin et son amie devant une belle Toyota Celica bleue foncée, il vient de me l’acheter et me la présente.
Contant, Je fais le tour en l’admirant et je trouve une grosse rayure sur l’aile arrière droite cachée à coup de pinceau rectifieur et de lustreur. Cela ne m’enlève pas ma joie et il me confit sans cachotteries qu’en sortant du garage il avait trop serré le portail et que le résultat était là.

Posté dans Quelconques de David BONIN le octobre 25th, 2001

Je suis au travail avec mon collègue Franck. La pièce où nous sommes est rectangulaire et les bureaux sont placés au centre, une très grande fenêtre formée d’une seule vitre donne une large vue sur l’extérieur. Il est tard et il fait nuit noire, par conséquent cette fenêtre n’apparaît de l’intérieur que comme un tableau noir posé là formant une espèce de trou noir dans un univers remplie de luminosité artificielle.
Je jète un regard vers l’extérieur et lorsque habituellement je ne voie rien là je découvre une vue exceptionnelle sur l’univers : Il y a la Lune, Neptune, Mars et d’autres corps célestes que je ne reconnais pas gros comme des oranges. Je suis stupéfait et interpelle mon collègue qui tournait le dos au spectacle.
Je lui dis ” Regarde ! on voit Neptune et Mars ! ” ; il me répond ” En effet, je n’ai jamais vu autant d’étoiles noires “.

Posté dans Quelconques de David BONIN le septembre 28th, 2001

Je suis dans veille maison avec un étage aménagée comme un lieu de réunion pour associations.
Il y a quelques personnes qui discutent au rez-de-chaussée ; Je monte au premier, il y a des tables accolées sur la droite avec des personnes derrière qui apparemment présente du matériel électronique, je commence à comprendre que je suis dans un club dédié à l’électronique. Je retrouve dans les personnes présentes Flavien, un ancien voisin et collègue de classe qui m’interpelle et me conduit dans une pièce à côté pour avoir un peu de silence. Il me présente un petit boîtier avec un circuit électronique à l’intérieur et me dit qu’il faudrait que le connecteur communique avec une partie de la carte en plus de ce qui était déjà ; Je lui réponds que si j’ai bien compris, il n’y a que du câblage à faire.
Me répondant positivement, je lui dis qu’il n’y a aucun problème et que je m’occupe de faire cette modification.
A ce moment là je me retourne et me rends compte qu’il n’y a pas de mur d’un côté de la maison. Ainsi on voit la rue du premier et le plancher s’arrête subitement comme un bout de carton coupé au cutter. D’ailleurs une personne monte de la rue au premier étage par une échelle et nous rejoint dans la pièce. C’est une prof, sûrement une de mes anciennes. Elle vient mettre des branches grises de bois mort pour soutenir le plafond tel des étaies. Elle provoque des a-coups sur le plancher en se faisant des mouvements brusque ; Le vieux carrelage bouge et l’on se dit qu’il serait préférable qu’elle n’insiste pas plus car la bâtisse n’est vraiment pas stable. Trop tard, alors qu’elle rejoint l’échelle pour redescendre tout le bâtiment bascula. Je me trouve emporté avec l’ensemble, pas moyen de lutter, il ne reste plus qu’a attendre mon sort dans un énorme bruit sourd : jusque là tout va bien …

Posté dans Quelconques de David BONIN le juillet 8th, 2001

Je me trouve dans un grand magasin, je me ballade dans le rayon HiFi-Vidéo puis, après avoir tout vu, je vais dans la galerie marchande ou je marche tranquillement en regardant les vitrines. Je passe devant deux personnes, deux filles, et je reconnais l’une d’elles : c’est Laure de Loft Story !
La rencontrer ne m’excite pas spécialement mais je suis tout de même surpris par le hasard qui fait que je me retrouve devant elle ici ; Et donc je marque un temps d’arrêt involontaire. J’étais prêt à reprendre ma marche normale sans rien faire, mais elle dis à son amie en me voyant légèrement surpris : ” regarde ! tu vois ? ” en se cachant derrière elle en rigolant pour lui démontrer qu’elle ne peut plus aller quelque part sans être reconnue. Du fait de cette intervention j’enfonce un peu le clou en lui disant que si elle le souhaite je passe mon chemin comme si je ne l’avait pas vu.
Du coup elle s’approche de moi et gentiment s’excuse de m’accueillir de cette manière… on discute un peu… Et au moment où je pensais partir elle me dis : ” Au fait ! ton cadeau, je ne sais pas m’en servir. ” et elle m’invite à la suivre chez elle juste à côté du magasin où nous nous trouvions.
Sur le moment je ne me souvenais pas lui avoir fait un cadeau mais je la suit volontiers.
Je me retrouve avec elle et son petit frère dans une petite pièce tout en longueur avec un environnement assez pauvre ; Elle me montre son cadeau qui est une mini cafetière pour une seule tasse avec des énormes sucres en forme cÅ“urs […] Son petit frère m’attire l’attention sur le joint en bas de la vieille porte vitré verte, à côté de nous, qui donne dehors ; Il me demande pourquoi le joint est détérioré, et je lui répond qu’il y est car il doit-être trop vieux. Il me répond qu’en effet c’est une vieille chariote. Je comprend que je ne suis donc pas dans un appartement et que la vie de Laure est bien plus modeste que ce que l’on pouvait croire. En relevant la tête je vois des choses monstrueuses dehors ; C’est le chaos : le ciel est noir, les gens n’ont que des morceaux de tissus déchirés et sales sur eux, certains portent des cadavres déjà squelettiques ; Ce qui m’intrigue le plus c’est tous ces hommes qui sont peint de la tête aux pieds en vert foncé, cela me fait penser à cette fameuse veille porte vitré, par laquelle je vois tout ceci, qui est peinte avec manifestement la même peinture.
J’ai l’impression d’être passé dans une autre époque.
Je réalise que c’est le résultat de la révolution des bourgeois, et que Laure n’en fait pas partie ; Elle se cache dans cette chariote entre deux magasins et se fait belle pour passer inaperçu parmi les bourgeois vainqueurs. C’est l’exode du peuple français vers l’étranger. Bientôt il ne restera plus que trois grande ville en France.

Posté dans Quelconques de David BONIN le avril 29th, 2001

J’assiste, en tant que spectateur, à une conférence dont les deux principaux participants sont Monsieur DELANOE et Monsieur TAPIE.
Les différents participants échangent leurs idées sur divers thèmes ; l’ambiance est plaisante tout en restant très sérieuse.
Après un bon moment de discussion, Monsieur TAPIE invite Monsieur DELANOE à le suivre pour aller sur une scène devant quelques centaines de spectateurs et des millions de téléspectateurs : c’est la scène d’une cérémonie de remise de prix comme celle des Césars.
On sent Monsieur DELANOE gêné par la tâche que Monsieur TAPIE lui a demandé d’exécuter sur cette scène mais il l’accomplie en lui remettant un bras d’honneur d’or.

Page suivante »