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Posté dans Quelconques de David BONIN le novembre 6th, 1999

Je suis à bord de ma Micra et je roule en direction du Lycée comme tous les matins sauf que cette fois j’ai une aisance toute particulière à la conduite et à la navigation à tel point que je me permets de faire trente six choses à la fois : Je téléphone, je prends des notes, je regarde le paysage… Tout en effectuant le trajet habituel et à la même vitesse ; La Micra devient un véritable bureau dynamique et je cela m’épate. Lorsque je me sens arriver à destination je cesse mes activités et m’intéresse à la géographie pour déterminer le temps qu’il me reste de trajet. Étrange, je ne reconnais pas l’endroit… Pour en savoir un peu plus, je continu sur une route gravillonnée mais c’est un cul de sac… Je fais demi-tour et reviens ou j’étais. Je vois un ami faisant parti de ma classe qui attend sur le trottoir ; Je me gare, descend de la voiture et lui dis en prenant cela avec humour :  “ Je ne sais pas ou je suis et je ne me rappelle même plus ou est le Lycée ! C’est tout de même bête à mon âge ! ”

Posté dans Quelconques de David BONIN le octobre 19th, 1999

Je suis dans la salle de projection de Canal+, on m’y a invité pour voir un film réalisé par ce groupe.
Le film ressemble étrangement à un de mes rêves, s’en est même une bonne traduction audiovisuelle ;
Je compris d’où venait le scénario : de mon site bien sur.
A la fin du film, les dirigeants du groupe me jettent des papiers sur une table et me demandent avec fermeté de les signer : c’était les papiers de renoncement à mes droits.

Maladie

Posté dans Tragiques de David BONIN le septembre 7th, 1999

Depuis un certain temps, il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond dans ma santé ; Je consulte un médecin dans la rue qui me donne un médicament… Après la prise du médicament ma mâchoire se mettait à gonfler, je retourne voir le médecin, qui, toujours dans la rue, me fait comprendre par son regard désespéré qu’il n’y a plus rien à faire pour moi et que ma fin est proche. Mes parents conscients de ce drame, ont le réflexe de m’acheter une superbe voiture de sport : Une bombe de luxe toute noire.

Zeus

Posté dans Tragiques de David BONIN le août 20th, 1999

C’est les vacances, je suis en montagne, il fait très beau, de la hauteur ou je suis, je vois très bien ma belle petite voiture au bord du ravin, celui-ci est délimité par des piquets métalliques qui devaient avant permettre le maintient d’un grillage. Ah ! Qu’on est bien… Mais voilà qu’un gros nuage noir comme du charbon arrivent à toute allure et laisse tomber la foudre sur les piquets métalliques. C’est horrible, la foudre a enflammé les herbes sèches formant une véritable barrière de feu tout autour de ma voiture. Je cour pour la rejoindre mais elle est loin et quand j’arrive sur place c’est la désolation : Il n’y a plus que des cendres. 

Posté dans Quelconques de David BONIN le août 17th, 1999

Je vais en compagnie d’un ami (que je n’ai pas pu identifier) dans un supermarché pour y faire quelques achats, mais nous devenons au fil des rayons de plus en plus euphoriques et nous nous mettons à jouer avec notre chariot en faisant des acrobaties en tous genres, ce qui nous emmènes jusqu’à l’heure de la fermeture de cette grande surface. Sagement nous sortons ; Il fait nuit, il pleut et il fait froid. Mon ami passe devant moi et rejoint la voiture, ouvre la portière coté conducteur et s’installe, moi je me rends compte immédiatement que ce n’est pas ma voiture (pour les connaisseurs de Micra, je l’ai remarqué aux bandes de protections latérales qui étaient plus minces) mais quelle coïncidence ! J’ai conscience que l’on à pas à toucher à cette voiture mais je me dis que de toute façon c’est un rêve et puis il ne fait pas beau alors allons-y. Cet emprunt de voiture ne nous servira qu’a faire le tour de l’aire de stationnement et retrouver la bonne Micra, sa position m’était devenue inconnue. Ah oui mais l’antidémarrage ! Elle ne démarrera pas avec ma clef mais essayons quand même… Elle démarre ! Nous trouvons mon véhicule et nous faisons l’échange mais cette fois je suis à ma place, coté conducteur. Nous voilà partis quand je vois dans le rétroviseur centrale une foule qui courre après nous et essaie de nous rattraper, je comprends que c’est à cause de l’emprunt que tous ces gens veulent nous arrêter. La tension monte, mais l’euphorie est toujours présente et je nargue mes poursuivants en roulant au pas et accélérant lorsque qu’ils nous atteignent. La sortie débouche sur une nationale et à force de jouer, je me retrouve au croisement avec une forte circulation et la foule qui est toute proche : Au dernier moment, je suis obligé de faire un démarrage en catastrophe, j’accélère à fond et lance le moteur jusqu’au régime maximum sur les trois premiers rapports pour me mettre dans l’allure. Bien lancé, je roule normalement (il fait maintenant jour et beau !) et me remet de mes émotions lorsque tout à coups la voie se trouve obstruée par un car de police placé en travers, la signalisation est aussi étrange : La nationale se termine, sans prévenir, en cul de sac. Je freine très fort pour ne pas percuter l’attroupement de policier et leurs véhicules ; Arrêté devant eux comme un nigauds perdus ne comprenant pas les raisons d’un tel aménagement, un policier me fait signe d’avancer vers lui et moi je lui réponds en lui faisant des signes pour lui faire remarquer que si j’avançais vers lui, c’est à dire tout droit où aurait du se trouver la suite de la route, je devais couper une ligne blanche !? Le policier insista et je le rejoignit pour savoir ce qu’il me voulait. En ouvrant ma vitre, je lui fais part de ma surprise et de mon incompréhension par rapport à cette nationale sans continuité et au danger qu’elle provoque : Il me répondit qu’en effet elle était dangereuse et c’est pourquoi ils étaient là mais qu’eux non plus ne connaissaient pas la raison d’une telle stupidité (le policier, dans ses propos, m’a fait comprendre qu’ils étaient là depuis très longtemps tous les jours pour regarder les automobilistes surpris s’arrêter et considéraient cet aménagement comme une catastrophe naturelle, un coup du sort !).
En sortant de la voiture pour constater l’énormité plus en détail et discuter avec les policiers de cette étrange affaire, voilà que mes poursuivants arrivent (?!), ils ont réussi à me rattraper, l’angoisse est à son paroxysme, que vont-ils me faire (ils n’y a plus de policier tout à coup). Cette foule est apparemment organisée car un porte-parole vient devant moi et… Me dis qu’ils me poursuivent depuis le supermarché pour me demander si je pouvais aider un de leurs amis à faire sa page Web car il n’arrive pas à faire ce qu’il veut !!!!!!

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